Une commission verrouillée par l’entre soi
Une fois de plus, le Parlement européen prouve que la démocratie n’est pour lui qu’une façade. Nathalie Loiseau a été désignée à la tête de la commission spéciale sur le « Bouclier démocratique » sans même laisser place à une véritable élection. Tout était décidé à l’avance dans l’entre-soi habituel des élites bruxelloises, où les postes se distribuent entre le Parti Populaire Européen (PPE), Renew et les socialistes, au détriment de toute représentation pluraliste. Cette commission, qui prétend défendre la démocratie contre les ingérences étrangères, est en réalité soumise aux intérêts de certaines grandes organisations internationales, et notamment aux influences liées à George Soros. En effet, Nathalie Loiseau, qui a elle-même siégé au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR), une organisation dont les financements étaient assurés par Open Society, fondée par George Soros, participe à un système où les choix politiques sont largement influencés par des acteurs non européens. Plutôt que de protéger la souveraineté des nations européennes, cette commission s’attaque une fois de plus à la liberté d’expression, désignant X (ex-Twitter) et TikTok comme des cibles à abattre sous couvert de lutte contre la désinformation. Son véritable objectif est clair : contrôler le débat public et censurer les opinions dissidentes qui dérangent l’oligarchie européenne. Pendant que Bruxelles orchestre cette mise en scène, les véritables ingérences, celles qui menacent réellement l’indépendance des nations européennes, restent soigneusement ignorées. Les exemples sont multiples : le Qatargate, le financement d’ONG par la Commission européenne pour influer sur le Parlement, ou encore les financements d’associations proches des Frères musulmans. Ces véritables ingérences sont étouffées. La mainmise de l’Union européenne sur l’information s’intensifie, et ce « Bouclier démocratique » n’est rien d’autre qu’un instrument de plus pour museler ceux qui s’opposent à la pensée unique. Nous dénonçons cette mascarade et cette dérive antidémocratique qui méprise les citoyens européens et leur vote. La véritable démocratie ne peut exister sans un débat libre et ouvert. Nous continuerons à nous battre pour une Europe qui respecte réellement la voix des peuples et refuse cette censure constante déguisée en vertu.