Présidence polonaise de l’UE : entre fermeté et vigilance face aux défis migratoires et sécuritaires

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Présidence polonaise de l’UE : entre fermeté et vigilance face aux défis migratoires et sécuritaires

En ce début d’année marqué par crises et défis, la présidence polonaise de l’Union européenne revêt une importance capitale. Donald Tusk, à la tête de la Pologne, affiche sa volonté de renforcer la sécurité et la stabilité du continent. Mais au-delà des discours, une priorité absolue doit s’imposer à tous : stopper l’immigration de masse avant qu’elle ne submerge définitivement l’Europe et ne mette en péril l’équilibre de nos sociétés. Depuis des années, une pression migratoire insoutenable s’accroît sous l’effet de crises successives et d’une politique européenne ouvertement immigrationniste, portée notamment par le pacte migratoire imposé aux États membres. Ce pacte, loin d’être une réponse ferme à la situation, entérine la répartition forcée des migrants et affaiblit les souverainetés nationales. Face à cela, la Pologne prend ses responsabilités et propose un « bouclier oriental » destiné à protéger ses frontières avec la Russie et la Biélorussie. Cette initiative exemplaire, fondée sur la protection des peuples et la maîtrise des frontières, devrait inspirer une refonte complète de la politique migratoire de l’Union européenne, qui doit cesser d’être un aimant pour l’immigration clandestine et redevenir un espace de coopération entre nations souveraines, ancrées dans leurs identités et soucieuses de leur avenir. Les Européens n’attendent plus des paroles, mais des actes concrets. Ils exigent que l’immigration incontrôlée soit stoppée, que les contrôles aux frontières soient drastiquement renforcés et que le droit d’asile soit refondé pour cesser d’être un prétexte aux abus. Par ailleurs, la question de la défense s’impose également comme un enjeu crucial. La Pologne consacre plus de 4 % de son PIB à l’armée, un engagement historique pour un pays dont la position géographique l’expose aux tensions entre l’Allemagne et la Russie. Cette politique de réarmement, bien que nécessaire dans un contexte géopolitique incertain, ne doit cependant pas masquer un risque majeur : celui d’une intégration militaire européenne qui aboutirait à la dilution des souverainetés nationales au profit d’une entité supranationale décidant seule du sort des peuples. La coopération entre nations européennes peut être un levier de puissance, mais elle ne doit en aucun cas servir de prétexte à un abandon de nos prérogatives régaliennes. Il ne saurait être question d’une souveraineté fictive, sous tutelle bruxelloise, ni d’une défense qui nous échappe et nous enchaîne à des décisions prises ailleurs, contre nos intérêts. Nous y veillerons, avec une détermination sans faille.